Profitant des élections, l’Ordre des chiropraticiens du Québec lance une campagne numérique, signée Canidé et Hansen, afin de sensibiliser instances politiques et public sur la désuétude de la Loi sur la chiropratique, vieille de 45 ans.

La campagne de communication numérique portant la signature La loi doit changer visait ainsi à attirer l’attention des partis politiques en expliquant pourquoi la Loi sur la chiropratique ne reflète plus la pratique des chiropraticiens d’aujourd’hui. «[La Loi] coûte cher au réseau de la santé et contribue à son engorgement, car elle empêche, entre autres, aux chiropraticiens de prescrire certains examens complémentaires, précise Daniel Hansen, président de Hansen Affaires publiques, qui avait le mandat d’élaborer cette offensive. Le message est simple, ne perdons plus notre temps, la loi doit changer.» Hansen, responsable de l’ensemble des communications, d’affaires publiques et gouvernementales pour l’Ordre, a retenu l’agence Canidé pour l’épauler dans la réalisation de la campagne déployée sur le web et dans les médias sociaux. Elle ajoutait donc son expertise pour tout le volet publicitaire, soit l’élaboration d’une stratégie de médias, l’identification des partenaires en contenu et la promotion dans les médias sociaux. «L’idée, c’est que ça aurait été si simple si la loi autorisait les chiropraticiens à prescrire certains examens complémentaires, dont les résonances magnétiques», ajoute Anne-Marie Caron, présidente et chef des relations publiques de Canidé. Réalisé par Marc-Olivier Goulet-Lanthier, le concept de la vidéo met en scène une situation courante du Québécois qui se perd dans les méandres du système de santé. Le parcours commence chez le chiropraticien, lequel n’est pas autorisé par l’actuelle Loi sur la chiropratique à prescrire une résonance magnétique. Le patient doit par la suite obtenir un rendez-vous chez le médecin pour recevoir une prescription, prendre rendez-vous, rencontrer le médecin, le technicien en radiologie pour, ensuite, revenir chez le médecin et, finalement, retourner voir son chiropraticien. Mais pourquoi recourir à une campagne afin de s’adresser aux futurs élus? «C’est un outil de communication pour encore mieux informer et sensibiliser les différents partis politiques et les candidats à la prochaine élection au Québec à l’urgence d’agir et de moderniser la Loi», précise Anne-Marie Caron. En période électorale, une campagne publique aide à faire bouger les choses et à attirer l’attention sur des enjeux qui, autrement, demeureraient anonymes. «Les élections sont une période au cours de laquelle plusieurs enjeux de société attirent davantage le regard du public et, par la force des choses, des différents partis politiques et leurs candidats, ajoute Daniel Hansen. Il s’agit donc d’un moment tout indiqué pour susciter la discussion et faire réagir. On utilise l’espace public pour mettre en lumière les revendications et préparer le terrain pour le lendemain des élections.» Cela vise également à ajouter la population à la discussion, elle qui n’est pas toujours au courant des enjeux. La vidéo de l’initiative est déployée sur Facebook et YouTube depuis le 12 septembre. Un site web a aussi été lancé afin de réunir tout l’argumentaire de l’Ordre, en plus d’offrir des outils de communication pour mobiliser ses membres jusqu’au jour des élections.
 
Annonceur: Ordre des chiropraticiens du Québec Agence: Hansen Affaires publiques Médias sociaux: Canidé Direction de création: Marc-Olivier Goulet-Lanthier Réalisation et rédaction: Guillaume Arsenault Production: La Corp – Marc-Olivier Goulet-Lanthier Assistance à la réalisation: Cassandre Émanuel Direction photo: Christophe Fortin Son: Mikhaïl-Amadeus Plante Régie: Alexis Tremblay Direction artistique de plateau: Laura Lemelin-Rainville Maquillage: Éloïse Bourbeau site web: https://laloidoitchanger.com/