La chiropratique est de plus en plus populaire au Canada, tant comme choix de carrière que comme partie intégrante de l’équipe de soins de santé de tous les Canadiens. Le recours à la chiropratique entre 1980 et 2015 est passé  de 10 à 11,7 % au Canada et de 7,2 à 10,7 % aux États-Unis. Les inscriptions dans les établissements d’enseignement de la chiropratique sont également en hausse et se traduisent par un plus grand nombre de chiropraticiens partout en Amérique du Nord.
Pour exercer la profession de chiropraticien, il faut posséder un large éventail de qualités, et c’est ce qui rend le métier aussi stimulant pour beaucoup de personnes. Ces qualités sont représentatives des valeurs propres à la profession, telles qu’elles sont présentées par l’Association chiropratique canadienne :
  • Convergence
  • Innovation
  • Direction
  • Courage
  • Intégrité
  • Esprit d’équipe
  • Détermination
  • Excellence
  • Prévoyance
Selon le magazine Forbes, qui s’est fondé sur des critères comme l’environnement de travail, le niveau de stress et les exigences physiques, la chiropratique compte parmi les 10 meilleurs emplois dans le domaine de la santé. C’est la combinaison de toutes ces qualités qui contribue au taux élevé de satisfaction générale au travail dont font état les docteurs en chiropratique3. Entre 1995 et 2004, le nombre de diplômés du Canadian Memorial Chiropractic College (CMCC) s’est accru de 14,8 % (de 135 à 155 par année). Des tendances à la hausse des soins interprofessionnels ont également été observées au Canada. L’intégration d’une approche multidisciplinaire a suscité beaucoup d’occasions d’accroître la demande de chiropraticiens et d’améliorer les résultats pour les patients! Nous pourrions analyser les statistiques et les articles, mais la meilleure façon de comprendre la passion qui anime les chiropraticiens au Canada est de leur poser la question! Voici donc ce que certains membres de l’ACC ont à dire sur les raisons qui les ont poussés à se lancer dans le domaine : « Je suis devenue chiropraticienne en raison d’une expérience directe avec un membre de la profession. Je m’étais blessée au dos à l’université et un médecin m’avait envoyée voir un chiropraticien. Dès le moment où je suis entrée dans son bureau, j’ai su que c’était exactement ce que je voulais faire. Il a pris le temps de m’expliquer de quoi il en retournait et comment il allait m’aider, il m’a mise à l’aise et il a vraiment soulagé ma douleur, ce que j’ai beaucoup apprécié. » Dre Julie Ly « Je voulais aider des patients sans avoir à leur prescrire des médicaments dont ils n’ont pas besoin. Je n’ai pas à rester assis derrière un bureau toute la journée, je peux travailler avec mes mains, je fais de nouvelles rencontres tous les jours, je m’implique dans ma communauté, je suis un entrepreneur et, surtout, je peux mener la vie dont j’ai toujours rêvé! » Dr Evraj Dhaliwal « J’avais 12 ans quand j’ai décidé de devenir chiropraticienne. Les membres de ma famille me disaient que j’étais douée avec mes mains quand je leur massais le dos. Un soir, à l’émission “The Journal” sur les ondes de CBC, j’ai vu un reportage sur les 10 meilleures carrières au Canada, dont faisait partie la chiropratique. Je n’avais jamais consulté de chiropraticien, mais le Dr Ron Giesbrecht a été un formidable mentor pour moi. » Dre Jennifer Forbes « Pour avoir parlé avec d’autres chiropraticiens au fil des années, c’est souvent l’expérience positive des patients et le désir d’aider les gens qui sont le catalyseur. » Dre Frances LeBlanc « Quand j’avais environ 11 ans, ma mère qui venait de terminer sa journée comme infirmière à l’urgence m’avait demandé de lui masser les épaules. Elle m’a dit que j’étais doué et que j’avais un don pour trouver les nœuds et exercer la bonne pression. Elle trouvait que je devrais songer à devenir chiropraticien. J’ai suivi un docteur en chiropratique dans le cadre d’un programme coop au secondaire, et on connaît la suite. » Dr Marc Bronson « J’ai fait de la danse et du sport quand j’étais jeune, donc j’ai eu mon lot de blessures. Ma première ligne de défense : mon chiropraticien. Je m’étais fracturé le tibia en septième année, et j’ai commencé la réadaptation avec mon chiropraticien tout de suite après qu’on m’ait enlevé mon plâtre. J’ai été soufflée par les rapides progrès que j’ai pu accomplir, ce qui m’a permis de participer à un voyage de danse en Europe peu de temps après. J’ai tout de suite su que je voulais faire la même chose pour les autres, pour les aider à reprendre leurs habitudes quotidiennes. » Christine Rad, stagiaire au CMCC Si vous éprouvez de la douleur, vous remettez d’une blessure ou avez toute autre raison de consulter un chiropraticien, rassurez-vous : vous serez entre bonnes mains.
   
source:association chiropraticienne canadienne